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L’Angiil | Nous rejoindre | Environnement de travail

Environnement de travail

Travailler à l’Angiil, c’est œuvrer au sein d’une association loi 1901. Ceci implique :

  • pas de but lucratif : c’est l’humain qui prévaut !
  • les clients sont essentiellement des adhérents, et tous soignants libéraux : il s’agit donc de prendre soin d’eux !

Association de Gestion Agréée spécialisée dans les professionnels de santé libéraux, l’Angiil sait aussi soigner ses collaborateurs :

  • cadre de travail agréable : bureaux individuels dotés de lumière naturelle, double écran informatique de grande taille, sièges ergonomiques, cafétéria, parking…
  • ambiance conviviale : organisation de repas d’équipe en fin de période fiscale ou pour Noël, cérémonie de remise de médaille du travail…
  • prise en compte des situations personnelles de chacun : journée de travail flexible (début entre 7h30/9h30 et fin de journée à partir de 16h30) ; possibilité de travail sur 4,5 jours ; télétravail 1 jour/semaine
  • instauration de longues périodes de récupération : l’annualisation du temps de travail à 35h permet de moduler les heures hebdomadaires. L’effort réalisé pendant la période fiscale (40-44h) est alors compensé par 2 semaines complètes de repos (semaines du 15/08 et entre 25/12 et 01/01), et par tous les ponts autour des jours fériés…

L’Angiil | Nous rejoindre | Avantages salariaux

Avantages salariaux

En l’absence de convention collective, l’Angiil a mis en place des dispositions particulières. Elles s’ajoutent aux avantages sociaux accordés.

Ont ainsi été institués :

  • prime de 13é mois : versée pour moitié en juin puis novembre, cette prime est maintenue pour les salariées en congé maternité et grossesse pathologique
  • augmentation automatique annuelle selon le coût de la vie
  • prime d’ancienneté égale à 3 % du salaire brut de base après 3 ans, puis 1 % par année supplémentaire avec un maximum de 15 %. Dès 16 ans d’ancienneté, des jours de congés supplémentaires viennent compléter le dispositif
  • primes semestrielles (fin de période fiscale et fin d’année)
  • déplacements : frais de déplacement remboursés sur justificatifs ; rajout de primes de 60 à 76 € selon la distance lors des journées de rendez-vous individuels et de 80€ en cas d’animation d’une réunion en soirée
  • absences et maladie : après un an de présence à l’Angiil, maintien du salaire net en cas de congé maternité, grossesse pathologique, Affection Longue Durée reconnue et pendant 30 jours lors des 3 premiers arrêts justifiés intervenus sur une période de 12 mois consécutifs.

L’Angiil | Nous rejoindre | Avantages sociaux

Avantages sociaux

Depuis 2016, tous les employeurs du privé ont obligation de fournir une mutuelle santé en participant, au moins, à 50 % de la cotisation. A l’Angiil, la mutuelle est :

  • qualitative (comprenant dentaire, optique, aide auditive…) et personnalisable avec possibilité d’options supplémentaires
  • prise en charge par l’Angiil à 85 % (reste à charge ≃ 11 € pour les collaborateurs).

En supplément, chaque collaborateur de l’Angiil bénéficie de :

  • régime collectif de prévoyance, comprenant des garanties décès, incapacité, invalidité pris en charge par l’employeur à 50 % (reste à charge ≃ 14 € pour le salarié)
  • après un an d’ancienneté, d’un contrat d’épargne retraite supplémentaire (art. 83) entièrement financé par l’employeur à hauteur de 115 € / mois / collaborateur
  • tickets restaurant via la carte Bimpli (8,50 € / jour pris en charge à 60 % par l’Angiil)
  • tarifs réduits façon comité d’entreprise sur plus de 15 000 offres loisirs via ReducCe
  • bons cadeaux pour Noël (150 € / salarié, 50 € / enfant) et la rentrée scolaire (50 € / enfant)
  • congés spéciaux (enfant malade 3 jours / an, événements familiaux…)

Ces avantages sociaux se rajoutent aux avantages salariaux déjà accordés.

L’Angiil | Nous rejoindre | Recrutement

Recrutement

Suivre et accompagner 8000 adhérents n’est pas mince affaire. Lancer des nouvelles prestations non plus… Association de Gestion Agréée particulièrement dynamique, l’Angiil est toujours en recherche de nouveaux talents, notamment des analystes-comptables. N’hésitez donc pas à envoyer CV et candidature à infos@angiil.com !

Recherches actives du moment :

2 postes – analyste comptable en CDI
Postes à pourvoir immédiatement
Lieux : Balma (31) et Paris (75)

Profil :

formation Bac + 2 comptable – expérience de 2 ans en cabinet d’expertise comptable

Description des postes :

Vérification de la régularité des comptabilités et déclarations fiscales (2035) de nos adhérents (contrôle formel, examen de cohérence et de vraisemblance, examen périodique de sincérité). Accueil, conseil et formation des adhérents lors de réunions, formations ou en rendez-vous, à Balma ou ponctuellement en déplacement, ainsi que par téléphone

Savoir-faire et savoir-être appréciés :

Connaissances des BNC et de la 2035  –  autonomie, pédagogie, rigueur.

Flash info
Certification périodique : début au 1er janvier 2023 ?

A compter du 1er janvier 2023, les 7 professions de santé disposant d’un Ordre (médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme, pharmacien, infirmier, masseur-kinésithérapeute et pédicure-podologue) devront faire l’objet d’une certification périodique. Cette dernière a été instaurée par ordonnance en juillet 2021 et doit être acquise tous les 6 ans grâce à la réalisation d’un programme d’actions visant 4 objectifs : actualisation des connaissances et compétences ; renforcement de la qualité des pratiques ; amélioration de la relation avec les patients ; et enfin, prise en compte de sa propre santé personnelle. A noter : si l’actuel DPC remplit les obligations du 1er objectif, il reste, quand même 3 autres buts à atteindre… ce qui représentera d’après une étude de l’Inspection Générale des Affaires Sociales une somme comprise entre 1,5 à 5,4 milliards d’euros en 6 ans si l’on veut que les 1,16 millions de professionnels de santé concernés soient certifiés. En conséquence, l’IGAS préconise de prendre en compte ce qui est déjà effectué par les professionnels : revues de mortalité ou de morbidité et démarches de labellisation dans les établissements, intervention dans un congrès ou tutorat des jeunes professionnels ou encore participation à des instances professionnelles chez les libéraux… Selon l’IGAS, une économie d’environ 2,8Mds€ serait alors réalisée. Pour en savoir davantage sur la certification et sur l’étude de l’Igas, c’est ci-dessous !

Etude igas
Info certification

Idels : début des travaux sur le décret d’actes en 2023

Selon l’Ordre National Infirmier, la révision du décret d’actes infirmiers devrait débuter début janvier 2023. Rappelons que cette dernière avait été promise par Olivier Véran (alors Ministre de la Santé) dès janvier 2022… L’Ordre en profite pour revendiquer un nombre important de transferts de compétences avec possibilité de réaliser de manière autonome des actes pouvant déjà être accomplis aujourd’hui sous prescription médicale. Parmi eux : prescription de certains médicaments d’usage courant type paracétamol, renouvellement de traitement… Enfin, l’Ordre Infirmier appelle aussi à une évolution législative à travers la modification du Code de Santé Publique, pour ouvrir la possibilité d’accès direct aux professions paramédicales et les intégrer dans l’offre de soin de premier recours et dans l’organisation de la permanence de soin dans les territoires. Pour lire le communiqué de l’Ordre, c’est là !

Communiqué

Idels et sages-femmes : bientôt intégrés dans la permanence des soins ?

Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2023 prévoit dans son article 24 bis que les infirmiers diplômés d’Etat « dans le cadre de leur activité libérale ont vocation à concourir à la mission de service public de permanence des soins ». Ceci impliquerait que les Samu-centres 15 pourraient faire appel à un Idel pour, par exemple, évaluer en 1er lieu le patient et la nécessité d’un SMUR ou d’un autre mode de transport. Rappelons que la permanence des soins est prévue pour la prise en charge des demandes de soins non programmées aux horaires de fermeture des cabinets des médecins libéraux (le soir, la nuit, le week-end et les jours fériés). Organisé par l’ARS, il met en place un tableau de garde par secteur et fait bénéficier le professionnel de santé qui y collabore d’un forfait d’astreinte qui ne peut pas être inférieur (pour les médecins) à 150 € pour 12 h indépendamment de la rémunération des actes accomplis dans le cadre de leur mission. L’article 24 bis prévoit également que les sages-femmes libérales soient également intégrées dans la permanence des soins.

Texte art. 24 bis

« Intolérable fracture sanitaire »…

C’est ce que dénonce avec force l’UFC-Que Choisir dans l’étude qui vient de paraître. En effet, selon l’UFC, il faut prendre en compte dans l’accès aux soins non seulement le critère géographique et de densité médicale ainsi que le fait l’Assurance Maladie, mais aussi le critère financier : autrement dit, il faut tenir compte des dépassements d’honoraires qui empêchent une grande partie des Français de consulter eu égard au reste à charge qu’ils ont à assumer. Du coup pour l’UFC-Que Choisir, ce ne sont pas 15,3 millions de Français qui ont un accès difficile à un médecin généraliste en métropole (c’est-à-dire qui vivent dans une zone où la densité médicale est 30% en-dessous de la moyenne nationale), mais 19 millions… Pour l’accès aux spécialistes, le constat est encore plus dramatique puisqu’alors, plus de 80% des français n’ont pas accès à un ophtalmologue respectant le tarif de la Sécurié Sociale à moins de 45 minutes de trajet, près de 80% des enfants n’ont pas accès à un pédiatre et 86% des femmes n’ont pas accès à un gynécologue… Pour connaître les détails et préconisations de l’UFC-Que Choisir, cliquez ci-dessous !

Etude

Formations sanitaires : bilan 2021

En 2021, 169 533 étudiants, dont 85 % de femmes, étaient inscrits dans l’une des 1 318 formations aux professions sanitaires de France (+5 % par rapport à 2020). La hausse du nombre d’inscrits s’observe dans toutes les formations, sauf chez les psychomotriciens. Elle est particulièrement prononcée chez les ambulanciers (+17 %) et les aides-soignants (+12 %). Toutefois, la grande majorité des inscrits (56%) se retrouve en IFSI, toutes années de scolarité confondues. On se rappelle que le nombre de places offertes à ces 3 professions a été fortement augmenté en 2021. Du côté des diplômés, leur nombre augmente également, s’élevant toutes professions confondues à 65 627 en 2021 (+2%). Mais la situation est très contrastée : nouvelle baisse chez les pédicures-podologues de -8% (déjà -23% en 2020 !), mais aussi chez les infirmiers (-4%), tandis que le nombre d’ambulanciers, de techniciens de laboratoire et d’aides-soignants progresse fortement. Enfin, si 18% des étudiants inscrits dans une formation sanitaire ont été mobilisés dans le cadre de la crise sanitaire du Covid en 2020, ils étaient encore 12% en 2021. Pour plus de détails, se reporter au communiqué ci-dessous…

Communiqué