Actualités | Bon plan : adhérer à une Association de Gestion Agréée

Bon plan : adhérer à une Association de Gestion Agréée

Adhérer à une Association de Gestion Agréée apporte-t-il des avantages ? Oui. En réalité, c’est même LE bon réflexe de début d’année à avoir tant les bénéfices à en tirer sont nombreux. L’Angiil en fait le tour pour vous…

 

Organismes disposant d’un agrément de la Direction Générale des Finances Publiques, les Associations de Gestion Agréées ont pour objet principal de faciliter l’accomplissement des obligations administratives et fiscales des professionnels libéraux. Y adhérer a, certes, un coût (234 € à l’Angiil), mais le montant de la cotisation est déductible, à inscrire dans les charges d’exploitation. De plus, cette adhésion peut rapporter gros !…

 

DES AVANTAGES FISCAUX…

 

En effet, adhérer à une Association de Gestion Agréée ouvre toujours « droit à certains avantages fiscaux » comme l’indique l’administration fiscale. Et même si la Loi de Finances 2021 a prévu une réforme des AGA, les adhérents 2022 :

  • bénéficient d’une dispense de majoration de 10% de leurs bénéfices non-commerciaux 2022 (art. 158, alinéa 7 du Code Général des Impôts)
  • sont éligibles à une réduction d’impôt sur le revenu de 915 € maximum (conditions à découvrir dans cette vidéo)
  • sont dispensés de pénalités en cas d’insuffisance, inexactitude ou d’omissions dans leur déclaration fiscale dès lors qu’ils les ont fait connaître spontanément (mesure réservée aux nouveaux adhérents des AGA).

 

… DU TEMPS LIBRE…

 

Mais l’adhésion à une Association de gestion Agréée apporte un autre avantage : du temps libre. Grâce aux espaces sécurisés des sites internet des AGA, l’adhérent peut effectuer toutes ses démarches comptables et fiscales de chez lui ou de son cabinet : saisie en ligne des documents, accès à des outils d’aide à la déclaration 2035, transmission du dossier fiscal pour sécurisation et contrôles… L’AGA se charge même de télétransmettre la 2035.

A l’Angiil, le service est encore plus complet. Conscient que les professionnels de santé libéraux ont peu de temps à consacrer à l’ensemble de ces démarches, l’Angiil :

  • propose des fiches de calcul (IK, CSG non-déductible, frais de blanchissage…)
  • aide à l’établissement des déclarations 2036, 2042 C PRO, DS PAM C et DAS2, mais aussi pour les nouveaux installés, la déclaration initiale de CFE
  • télétransmet la déclaration 2036
  • établit le tableau de passage (OGBNC04) et des attestations de recettes ou de bénéfice pour les jeunes installés ou professionnels au régime micro
  • conseille ses adhérents sur les nouveautés fiscales et les informe de toutes les actualités dans le domaine
  • offre un réel suivi comptable et fiscal avec possibilité de rendez-vous en présentiel ou distanciel à tout moment (fin d’année pour vérifier la compta en cours, printemps pour établir sa 2035…)
  • .. service exclusif : grâce à l’application Anydesk, les experts de l’Angiil peuvent prendre avec votre autorisation le contrôle de votre ordi à distance. Ils peuvent, alors, vous aider au sein même de votre logiciel de compta (procédé similaire à celui employé par les sociétés de maintenance informatique).

 

… DES CONSEILS ET DES FORMATIONS…

 

Enfin, les Associations de Gestion Agréée doivent envoyer chaque année à chacun de leurs adhérents le diagnostic de l’activité économique de leur entreprise. A l’Angiil, ce diagnostic est, bien évidemment fourni, mais on le complète par un véritable accompagnement personnalisé :

  • conseil en cas de difficultés économiques et financières
  • aide pour les nouveaux installés au choix du meilleur régime fiscal pour leur situation
  • offre très régulière de formations en visio ou en présentiel adaptées aux professionnels de santé libéraux sur l’installation, la compta, la fiscalité, la gestion du cabinet, la retraite…

Actuellement, près de 180 Associations de gestion (AGA), Centre de Gestion (CGA) ou Organismes de Gestion (OGA) proposent leurs services aux professionnels de santé libéraux. Parmi eux, l’Angiil dispose d’une vraie particularité : c’est le seul organisme de ce type à avoir été fondé par des soignants libéraux… et à être toujours dirigé par des soignants libéraux.

 

… MAIS AUSSI L’APPARTENANCE A UNE VRAIE COMMUNAUTE : CELLE DES SOIGNANTS LIBERAUX !

 

Mieux même : l’Angiil est aussi la seule à compter 100% de professionnels de santé libéraux parmi ses adhérents, tandis que les autres AGA, CGA ou OGA accueillent pêle-mêle architectes, infirmiers, artisans, agriculteurs, commerçants…. Résultat : à l’Angiil, on ne parle jamais TVA et on sait ce qu’est la Carpimko !

Pour les professionnels de santé, adhérer à l’Angiil permet donc d’appartenir, en supplément, à une vraie communauté : celle des soignants libéraux. D’ailleurs on y profite de services supplémentaires (petites annonces, actus professionnelles en rubrique flash-infos) et on aime à y partager des expériences lors des séminaires ou formations entre professionnels de santé libéraux.

 

Nouveaux services

En 2022, l’Angiil accroît son offre de services et de prestations ! De nombreux projets sont en cours : ils seront dévoilés au fur et à mesure de leur mise en place. En ce début d’année, l’Angiil offre déjà un petit « plus » à ses adhérents Antillais : désormais, une fois par mois, une formation en visio sera dispensée à 18h heure de métropole, ce qui correspond à la coupure entre les 2 tournées pour la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane. L’Angiil, toujours proche de ses adhérents !

À lire aussi

Avantage fiscal :  le crédit d’impôt pour formation
Avantage fiscal : le crédit d’impôt pour formation

Vous exercez en libéral ? Alors vous êtes aussi chef d’entreprise ! A ce titre,...

Nouveauté à l’Angiil :  accès privilégié à un cabinet d’avocats…
Nouveauté à l’Angiil : accès privilégié à un cabinet d’avocats…

Le montant de la cotisation Angiil reste inchangé. Pourtant, adhérer permet désormais de bénéficier...

Flash info
Certification périodique : début au 1er janvier 2023 ?

A compter du 1er janvier 2023, les 7 professions de santé disposant d’un Ordre (médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme, pharmacien, infirmier, masseur-kinésithérapeute et pédicure-podologue) devront faire l’objet d’une certification périodique. Cette dernière a été instaurée par ordonnance en juillet 2021 et doit être acquise tous les 6 ans grâce à la réalisation d’un programme d’actions visant 4 objectifs : actualisation des connaissances et compétences ; renforcement de la qualité des pratiques ; amélioration de la relation avec les patients ; et enfin, prise en compte de sa propre santé personnelle. A noter : si l’actuel DPC remplit les obligations du 1er objectif, il reste, quand même 3 autres buts à atteindre… ce qui représentera d’après une étude de l’Inspection Générale des Affaires Sociales une somme comprise entre 1,5 à 5,4 milliards d’euros en 6 ans si l’on veut que les 1,16 millions de professionnels de santé concernés soient certifiés. En conséquence, l’IGAS préconise de prendre en compte ce qui est déjà effectué par les professionnels : revues de mortalité ou de morbidité et démarches de labellisation dans les établissements, intervention dans un congrès ou tutorat des jeunes professionnels ou encore participation à des instances professionnelles chez les libéraux… Selon l’IGAS, une économie d’environ 2,8Mds€ serait alors réalisée. Pour en savoir davantage sur la certification et sur l’étude de l’Igas, c’est ci-dessous !

Etude igas
Info certification

Idels : début des travaux sur le décret d’actes en 2023

Selon l’Ordre National Infirmier, la révision du décret d’actes infirmiers devrait débuter début janvier 2023. Rappelons que cette dernière avait été promise par Olivier Véran (alors Ministre de la Santé) dès janvier 2022… L’Ordre en profite pour revendiquer un nombre important de transferts de compétences avec possibilité de réaliser de manière autonome des actes pouvant déjà être accomplis aujourd’hui sous prescription médicale. Parmi eux : prescription de certains médicaments d’usage courant type paracétamol, renouvellement de traitement… Enfin, l’Ordre Infirmier appelle aussi à une évolution législative à travers la modification du Code de Santé Publique, pour ouvrir la possibilité d’accès direct aux professions paramédicales et les intégrer dans l’offre de soin de premier recours et dans l’organisation de la permanence de soin dans les territoires. Pour lire le communiqué de l’Ordre, c’est là !

Communiqué

Idels et sages-femmes : bientôt intégrés dans la permanence des soins ?

Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2023 prévoit dans son article 24 bis que les infirmiers diplômés d’Etat « dans le cadre de leur activité libérale ont vocation à concourir à la mission de service public de permanence des soins ». Ceci impliquerait que les Samu-centres 15 pourraient faire appel à un Idel pour, par exemple, évaluer en 1er lieu le patient et la nécessité d’un SMUR ou d’un autre mode de transport. Rappelons que la permanence des soins est prévue pour la prise en charge des demandes de soins non programmées aux horaires de fermeture des cabinets des médecins libéraux (le soir, la nuit, le week-end et les jours fériés). Organisé par l’ARS, il met en place un tableau de garde par secteur et fait bénéficier le professionnel de santé qui y collabore d’un forfait d’astreinte qui ne peut pas être inférieur (pour les médecins) à 150 € pour 12 h indépendamment de la rémunération des actes accomplis dans le cadre de leur mission. L’article 24 bis prévoit également que les sages-femmes libérales soient également intégrées dans la permanence des soins.

Texte art. 24 bis

« Intolérable fracture sanitaire »…

C’est ce que dénonce avec force l’UFC-Que Choisir dans l’étude qui vient de paraître. En effet, selon l’UFC, il faut prendre en compte dans l’accès aux soins non seulement le critère géographique et de densité médicale ainsi que le fait l’Assurance Maladie, mais aussi le critère financier : autrement dit, il faut tenir compte des dépassements d’honoraires qui empêchent une grande partie des Français de consulter eu égard au reste à charge qu’ils ont à assumer. Du coup pour l’UFC-Que Choisir, ce ne sont pas 15,3 millions de Français qui ont un accès difficile à un médecin généraliste en métropole (c’est-à-dire qui vivent dans une zone où la densité médicale est 30% en-dessous de la moyenne nationale), mais 19 millions… Pour l’accès aux spécialistes, le constat est encore plus dramatique puisqu’alors, plus de 80% des français n’ont pas accès à un ophtalmologue respectant le tarif de la Sécurié Sociale à moins de 45 minutes de trajet, près de 80% des enfants n’ont pas accès à un pédiatre et 86% des femmes n’ont pas accès à un gynécologue… Pour connaître les détails et préconisations de l’UFC-Que Choisir, cliquez ci-dessous !

Etude

Formations sanitaires : bilan 2021

En 2021, 169 533 étudiants, dont 85 % de femmes, étaient inscrits dans l’une des 1 318 formations aux professions sanitaires de France (+5 % par rapport à 2020). La hausse du nombre d’inscrits s’observe dans toutes les formations, sauf chez les psychomotriciens. Elle est particulièrement prononcée chez les ambulanciers (+17 %) et les aides-soignants (+12 %). Toutefois, la grande majorité des inscrits (56%) se retrouve en IFSI, toutes années de scolarité confondues. On se rappelle que le nombre de places offertes à ces 3 professions a été fortement augmenté en 2021. Du côté des diplômés, leur nombre augmente également, s’élevant toutes professions confondues à 65 627 en 2021 (+2%). Mais la situation est très contrastée : nouvelle baisse chez les pédicures-podologues de -8% (déjà -23% en 2020 !), mais aussi chez les infirmiers (-4%), tandis que le nombre d’ambulanciers, de techniciens de laboratoire et d’aides-soignants progresse fortement. Enfin, si 18% des étudiants inscrits dans une formation sanitaire ont été mobilisés dans le cadre de la crise sanitaire du Covid en 2020, ils étaient encore 12% en 2021. Pour plus de détails, se reporter au communiqué ci-dessous…

Communiqué