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Actualités | Ma Retraite Accompagnée : 100% personnalisé, 100% gain de temps et d’argent !

Ma Retraite Accompagnée : 100% personnalisé, 100% gain de temps et d’argent !

Erreur financière, anomalie de carrière… La liquidation de sa retraite peut se révéler un vrai casse-tête. Pour y faire face, l’Angiil propose un nouveau service : Ma Retraite Accompagnée. Un accompagnement administratif 100% personnalisé et qui permet d’optimiser la future pension. Bref, du 100% gain de temps et d’argent !

La Cour des Comptes est formelle : « pour obtenir des réponses des caisses de retraite, de 1 à 4 mois  sont nécessaires. Si une rectification doit être faite, les formalités peuvent prendre 6 mois ».

Face à la galère que peut représenter une demande de liquidation, l’Angiil lance Ma Retraite Accompagnée : un service pour préparer et anticiper sa retraite… et surtout mieux en profiter !

liquidation de retraite 100% personnalisée en 6 a 24 mois…

D’une durée de 6 à 24 mois, Ma Retraite Accompagnée est prévue pour se dérouler en six étapes :

  • prise de contact et récupération des informations retraite (relevés de carrière et de situation, estimation de retraite…)
  • analyse des droits  et relevé des anomalies (brèches dans la carrière, non-validation de trimestres…)
  • accompagnement dans la résolution des anomalies et choix de la date de départ en retraite la plus avantageuse
  • point fiscal et social avec estimation des charges et impôts à payer sur la dernière année d’activité
  • réalisation du dossier de liquidation de retraite ; pour les adhérents Angiil se rajoute la transmission aux différents organismes
  • suivi des demandes d’informations des caisses de retraite après demande de liquidation.

Pour chacune de ces phases, l’accompagnement est, évidemment, individuel. Et, surtout, il est réalisé par le même interlocuteur tout au long de la mission : ce qui assure d’un suivi réellement 100% personnalisé.

En outre, une information 100% transparente est transmise par mail ou courrier à chaque étape ne faisant pas l’objet d’un rendez-vous. Enfin, un extranet individuel est mis en place pour chacun des souscripteurs de Ma Retraite Accompagnée afin de faciliter le dépôt et la consultation de leurs documents.

… qui permet du 100% gain de temps et d’argent…

A chacune de ces étapes, l’expert de l’Angiil est donc là :

  • prêt pour aider à la résolution des anomalies
  • disponible pour les demandes de compléments d’information de la part des différents organismes, y compris après la demande de liquidation
  • mais aussi présent pour vous expliquer et rendre plus compréhensibles toutes les démarches à réaliser.

Bref, un vrai gain de temps…
Enfin, l’expert de l’Angiil est également vigilant au côté financier… Car n’oublions pas que selon la Cour des Comptes, « en 2021, une retraite liquidée sur 7 comportait une erreur financière » à 75% au détriment des assurés.
Du coup, l’expert Angill veille à :

  • la résolution des problèmes de validation de trimestre et de continuité de carrière
  • mais aussi à l’optimisation de votre future pension. Pour ce faire, plusieurs simulations sont réalisées en fonction de différentes dates de départ en retraite. Après comparaison, le choix de la date finale de départ vous sera alors plus simple !

… le tout étant 100% déductible !

Mission de longue durée (6 à 24 mois) et 100% personnalisée, Ma Retraite Accompagnée dispose d’un dernier avantage : sa déductibilité à 100% sur la déclaration 2042. L’expert Angiil en charge de votre dossier vous aidera, là aussi, à établir ce formulaire.

Proposé au tarif de 2100€ TTC pour les non-adhérents Angiil (et 1800€ pour les adhérents), ce nouveau service est facturé en deux fois :

  • 1400€ TTC (1200€ pour les adhérents Angiil) à la signature du contrat
  • le solde (soit 700€ ou 600€) à la demande de liquidation de votre retraite.

Un étalement des paiements en possible en 15 mensualités (10 à la signature du contrat, puis 5 à la liquidation). Les mensualités s’élèveront alors à 140€ pour les non-adhérents Angiil et 120€/mois pour les adhérents.

Réservé aux seuls soignants libéraux (infirmiers, kinés, sages-femmes, pédicures-podologues…), Ma Retraite Accompagnée est donc un moyen sûr pour partir sereinement à la retraite. En effet, le système de retraite n’a pas été non plus épargné par les effets de la pandémie avec :

  • une organisation des différentes caisses de retraite chamboulée en raison de l’absence de nombreux agents : ce qui a engendré et engendre toujours de nombreux retards en matière de liquidation de pension
  • le nombre de retraites en paiement ne cesse d’augmenter (+1% entre 2020 et 2021) : ce qui alourdit encore davantage la charge de travail au sein des caisses de retraite… et allonge la durée de traitement des dossiers.

… Alors… 100% gain de temps… ça vous dit ?

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Flash info
Soins proximité : le regroupement deviendra la règle !

Le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie a rendu en ce mois de septembre 2022 ses avis et rapport sur l’organisation des soins de proximité. Devant la situation alarmante qui prévaut aujourd’hui en termes d’accès aux soins, le HCAAM recommande d’optimiser le temps médical et de tirer le meilleur parti des compétences de chaque professionnel de santé libéral en améliorant l’organisation du travail. En ambulatoire, le regroupement doit donc devenir la règle « sous des formes variables qui n’impliquent pas toutes un regroupement physique ». Pour faciliter leur apparition, le HCAAM fait alors un certain nombre de préconisations parmi lesquelles le développement des enseignements de management et de gestion de projet au sein des formations (initiale et continue) des professionnels de santé libéraux, et le développement des rémunérations d’équipe, des modèles d’intéressement collectif et du salariat pour favoriser les coopérations professionnelles et le partage d’activité.

Avis

Lutte contre la fraude : les Idels dans le collimateur

L’Assurance Maladie a présenté sa stratégie globale rénovée de lutte contre la fraude dans le but affiché d’atteindre rapidement les 500 M€ de préjudices détectés et stoppés. Les premiers visés par cette stratégie seront les professionnels de santé puisque, selon l’Assurance Maladie, 2/3 des fraudes proviennent de ces derniers : en 2022 ont donc été particulièrement ciblés les centres de santé ophtalmologiques et dentaires, les trafics de médicaments, les téléconsultations et les dispositifs d’optique et d’audioprothèse dans le cadre du 100 % santé. Reste que les infirmiers libéraux demeurent, eux aussi, toujours dans le collimateur : représentant, selon l’Assurance Maladie, un préjudice financier annuel estimé entre 286 et 393M€, les Idels seront particulièrement surveillés par les outils prédictifs de l’Assurance Maladie (datamining, big data) dans le but de détecter les comportements atypiques. Pour en savoir davantage, lire la stratégie de l’Assurance Maladie ci-dessous…

Stratégie

Fortes inégalités de santé en fonction des milieux et territoires de vie

Dans une enquête sur l’état de santé de la population française, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) confirme l’existence de fortes inégalités sociales et territoriales de santé en France. Ainsi, les inégalités de santé apparaîtraient avant même la naissance avec présence plus fréquente de prématurité et de petit poids à la naissance lorsque la mère est de milieu modeste. De même 8 % des enfants issus de classe ouvrière sont obèses en classe de 3ème contre 3 % chez les enfants de cadre, tandis que les enfants d’ouvriers ont plus souvent que ceux des cadres des troubles non corrigés de la vue. Enfin, les femmes résidant dans les DOM présentent un risque de mortalité maternelle multiplié par 4 par rapport à celles de France métropolitaine… Ces inégalités de santé se doublent, généralement, d’une inégalité dans l’accès aux soins. Ainsi, dans les zones de faible densité médicale, le risque de renoncement aux soins est accru pour les personnes les plus défavorisées ; de même, l’accès aux unités neurovasculaires en cas d’AVC est moins fréquent pour les plus modestes. Pour lire l’intégralité de l’étude, c’est ci-dessous…

Etude

Du nouveau en 2023 pour les Idels et sages-femmes ?

Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2023 a été présenté ce 26 septembre par le gouvernement. Parmi les treize mesures phares de ce PLFSS, figurent : les élargissements des compétences vaccinales des infirmiers et sages-femmes ; la mise en place d’un nouveau cadre de négociations conventionnelles ; le changement de la tarification des SSIAD ; un accroissement de la lutte contre les fraudes des professionnels de santé via une augmentation des pénalités financières qui pourront être appliquées. Enfin, le PLFSS 2023 prévoit une augmentation des dépenses d’assurance maladie pour le secteur des soins de ville de +2,9% par rapport à 2022 (chiffres hors crise sanitaire). Pendant ce temps, les établissements de santé seront bénéficiaires de dépenses à +4,1%. Pour en savoir davantage, lire le dossier PLFSS 2023 ci-dessous…

PLFSS 2023

Zonage infirmier : efficace, mais...

Initié en 2008 puis généralisé en 2012, le « zonage infirmier » a mis en place des mesures restrictives à l’installation dans les zones sur-dotées et incitatives dans les zones sous-dotées. Mais est-il réellement efficace ? Pour le savoir, l’Institut de Recherche et de Documentation en Economie de la Santé a réalisé une étude. On y apprend que les disparités territoriales persistent avec une accessibilité moyenne à une infirmière libérale 6,6 fois plus élevée dans les 10 % de zones les mieux dotées comparativement aux 10 % les moins bien dotées. Pour autant, le «  zonage infirmier  », a permis d’améliorer la répartition territoriale des infirmières libérales, avec diminution des installations dans les territoires surdotés et hausse dans les autres territoires. Cette tendance serait encore plus marquée chez les jeunes infirmières de moins de 40 ans, ce qui laisse espérer le prolongement dans le temps de la réduction des inégalités territoriales. Enfin, l’Irdes propose de compléter les mesures incitatives à l’installation dans les zones sous-dotées par d’autres dispositifs plus axés sur les conditions de vie et d’exercice. Tous ces éléments pourraient contribuer au débat sur les mesures à adopter pour réduire les disparités territoriales d’offre de soins pour les autres professionnels de santé (médecin compris).

Etude